Min-so Yun se trouve en première ligne d’une guerre acharnée.

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Dec 15, 2016 12:21
Min-so Yun se trouve en première ligne d’une guerre acharnée. Armée des mots et d’une masque d’anomimat, elle fait partie d’une nouvelle génération de feministes qui sont déterminées de démolir la mysogynie en Corée du Sud.

Dans un site feministe révolutionnaire qui est crée l’année dernière, Megalia, Mme.Yun, en utilisant un pseudonyme pour se proteger l’identité, a trouvé une nouvelle arme pour se combattre avec du harcèlement qu’elle a subi en ligne.
La riposte est sévère. Quelques Megaliannes, en commençant s’identifier, one reçu des menaces de mort et de viol en ligne. Une douzaines d’autres, y compris Yun, dovent faire face aux procès à cause des remarques sur internet. Leur information identitaire sont cru être exposé par leur addresse IP.

Une femme est même licenciée de l’industrie du jeu après des fans masculins lui a connecté avec son compte en Megalia et lui a déposé des plaintes. Elle a mis un photo de lui-même portant en T-shirt, qui est conçu par un groupe feministe pour amasser des fonds pur des procès, sur son twitter en disant que « les filles n’ont pas besoin d’un prince».

C’est une tactique qui s’appellait « effet de mirroir ». En transformants les remarques sexists parsémés sur les forums en ligne et les relançant aux hommes, elle s’est joint dans une communauté en development rapid qui lutte contre ce phenomène.

« Nous nous sommes levées en entendant les choses comme soyez sage, ne jurez pas, ne querellez pas, même si quelqun est impoli enver nous, » dit la jeune licencié. « Tous mes bons travaux n’ont pas marché, sauf celui-ci.»

En dépit du fait que la Corée du Sud est reconnue comme un des pays les plus démocratiques en Asie, elle est un échec depuis longtemps par rapport au droit de femme. Selon Le Forum Économique Mondiale, elle se trove dans le 116èime place de tous les 144 pays par rapport à l’égalité des sexew, une place base juste un avant l’Angola et la Nigéria. Le pays a aussi une plus grande différence des salaires homme-femmes parmis les pays les plus riches dans l'Organisation de coopération et de développement économiques.

Dans ce environment social conservatif, réagir sous une identité virtuelle fait ouvert une espace rare pour le debat, dit Yun, qui n’est pas silencé par les accusations légales. « Certains ont terminé» à parler en ligne, mais nous avons déja changé le culture. Les femmes sont entrain de «se faire entendre» , ajouta-t-elle.