Le Papa de Simon (1)

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Jan 10, 2016 20:46
PS : Bonjour ! Pour mon article, en effet, c’est un devoir de cours sur des chefs-d’oeuvre de Guy de Maupassant. C’est ... euh ... très long ... pour cela, si vous n’avez pas envie de le corriger, ce n’est pas grave, lisez-le juste pour votre plaisir ; s’il vous arrive, par hasard, de vouloir dire quelque chose, parlez-m’en ! Sur mes énoncés, mon grammaire, mon style et aussi, bien entendu, sur la nouvelle : Le papa de Simon, comme vous voulez ! Merci beaucoup d’avance et, je vous souhaite une bonne journée !

C’est une nouvelle simple mais touchante de Guy de Maupassant. Notre protagoniste, Simon, fils de la Blanchotte, est durement maltraité au premier jour d’école, simplement car il n’a pas de papa —— sa maman, une fille-mère, a été trahie dans sa jeunesse par un homme hypocrite en raison de sa beauté et sa naïveté. Les garnements l’humilient et lui font un lynchage. Ses burreaux se sauvent devant ce pauvre garçon énervé et même affolé ; mais aussi blessé profondément, il lui vient l’idée folle de se noyer dans la rivière en imitant le mendiant du village afin d’oublier son malheur. C’est là où se rencontrent Simon et le forgeron, Philippe Remy. Un sentiment de paternité naît en cet enfant auprès de l’homme honnête qui a posé la loude main sur son épaule et l’a consolé, Simon insiste donc sur que le forgeron soit son papa. Phillipe, embarrassé, l’accepte en le prenant une plaisanterie. Cependant, plus tard, face à l’objection de son camarade que ce n’est pas tout à fait un papa parce que Philippe n’est pas le mari de la Blanchotte, Simon est vraiment perplexe ; et là-dessus Philippe hésite beaucoup cette fois-ci. Finalement, armé du courage que lui donnent ses copains de coeur, Philippe déclare son amour à la Blanchotte, et Simon gagne enfin le respect des polissons. Une fin joyeuse, heuresement !

Comme vous voyez, cette histoire est assez banale, contrairement aux autres oeuvres de l’auteur qui sont remplies d’intrigues. A dire vrai, c’est une nouvelle peu connue de Guy de Maupassant (du moins, il me paraît ainsi) —— ni notre professeur, Mlle. Charlotte, ni mon amie française, Mathile, ne la connaissent. C’est vrai que celle-là est beaucoup moins palpitante, et que, peut-être, ça n’a aucun intérêt pour un grand nombre de monde. Mais moi, je préfère Le papa de Simon, car c’est la seule qui finit bien, je crois.

De nombreux chefs-d’oeuvre nées sous la plume de Guy de Maupassant, la plupart ont pour but de critiquer les vices de l’humanité et finissent mal, ça donne à réfléchir, délivre des leçons morales et perfectionne l’esprit ; juste comme ce que partagent beaucoup de lettrés, parmi toutes les matières et tous les styles, la tragédie est la meilleure, parce qu’elle a une force morale incomparable. Exactement. Mais c’est très triste, très lourd ! Pourquoi répandre forcément tant de chagrins dans l’objectif de toucher le lectorat ? Les qualités se mêlent toujours aux défauts naturellement en une personne, par conséquent à quoi bon s’efforcer, sans arrêt, de prendre un ton de moraliste ? Heu ? Vous êtes vexés ? Attendez ! Puis-je vous faire remarquer que je ne reproche rien à la tragédie. Je suis seulement en train de chercher quelque chose de persuasif pour défendre mon choix comme devoir de classe ...